Ce qu'on sait sur le potentiel rachat de l'OM par un milliardaire saoudien

Clément P. - mercredi 06 mai 2020 0 Like

Le petit monde de l’Olympique de Marseille est en émoi. Selon Tutto Mercato Web, un site internet italien consacré à l’actualité du football, le milliardaire saoudien Al-Walid Bin Talal aurait manifesté sa volonté de racheter le club.

Les rumeurs décrivent même l’état des négociations comme étant "avancé". Le montant requis, de même que les conditions de concrétisation de la vente de l’OM seraient d’ores et déjà arrêtés.

Le rachat du club conditionné par celui du Vélodrome

La presse italienne avance que 250 millions d’euros seraient nécessaires pour que le club phocéen change de main. Un montant qui ne devrait pas effrayer plus que ça Al-Walid Bin Talal. Le membre de la famille royale saoudienne aurait de grandes ambitions pour l’OM. Il compterait concurrencer le PSG, s’inspirant du modèle parisien et de Manchester City, en injectant d’énormes capitaux.

Cependant, il aurait fixé une condition essentielle à son rachat : obtenir la propriété du Vélodrome. L’hommes d’affaires n’envisagerait pas de devenir propriétaire du club, s’il ne devient pas du même coup celui du stade, aujourd’hui dans le giron de la municipalité relaie Le Phocéen. Un écueil de plus à franchir.

Al-Walid Bin Talal, une rumeur déjà présente en 2014

Ce n’est pas la première fois que le nom de Al-Walid Bin Talal est associé à celui de l’OM. En 2014, L’Équipe avait déclaré que le prince songeait, déjà, à reprendre le club. La rumeur avait perduré jusqu’en 2016. Et s’était faite de plus en plus discrète au moment de la mise en vente effective de l’Olympique de Marseille…

Un homme d’affaires en réalité ruiné ?

Plus encore que les précédents, ces éléments sont à prendre avec des pincettes. Al-Walid Bin Talal ne serait pas réellement en mesure de succéder à Frank McCourt. En effet, le businessman est l’un des membres de la famille royale qui a fait les frais de la politique anti-corruption menée dans son pays par son cousin et chef d’État Mohamed Ben Salmane, rapportait Le Point en 2017.

Selon Georges Malbrunot, grand reporter du Figaro spécialiste du Moyen-Orient, MBS aurait "plumé" Bin Talal, qui ne servirait en réalité que de façade à une prise de contrôle de l’OM par le prince héritier lui-même.

Avec toutes ces questions en suspens, l’arrivée d’un nouveau mécène à la tête du club est loin d’être chose faite.

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