Les 5 meilleures vannes d'Adil Rami pendant la Coupe du monde

Jonathan Ferdinand - samedi 08 septembre 2018 797 Likes

Désormais connu au delà de nos frontières pour être le compagnon de la célèbre actrice Pamela Anderson, dans l'Hexagone, il restera comme le bon camarade, le clown des champions du monde 2018. Adil Rami n'aura pas disputé la moindre minute avec l'équipe de France lors de cette Coupe du monde, et pourtant, il aura joué un rôle crucial dans la bande à Didier Deschamps : celui de trublion.

Dans les vestiaires, à l'hôtel ou sur les plateaux TV une fois la compétition terminée, le défenseur de l'Olympique de Marseille a multiplié les frasques, les vannes et les anecdotes savoureuses. Bien entendu, son rôle ne s'est pas limité à amuser la galerie en Russie mais, pour le plaisir, passons en revue le top 5 de ses pranks/vannes avec les Bleus 2018.

5. La conférence de presse avant France-Uruguay

De ce point presse du 4 juillet, on ne pouvait pas garder qu'une vanne. Et c'est normal, puisque avant France-Uruguay, Adil Rami était dans une forme olympique ! Dès son entrée dans l'auditorium, le Marseillais dégaine une vanne pour les journalistes : "Les enfants, vous ouvrez votre cahier, exercice 4, page 8 !" Avant d'enchaîner sur ses coéquipiers, Blaise Matuidi d'abord : "On m'a fait passer avant Blaise, parce que Blaise... c'est pas aussi marrant que moi !"

Puis Kylian Mbappé : "Il nous a fait comme dans FIFA (contre l'Argentine) : L1, accélération et double joystick droit." Et enfin Benjamin Pavard : "Il a demandé d'arrêter de l'appeler Jeff Tuche. Mais il ne le demandait pas à moi mais à vous, les journalistes. Vous n'êtes pas son pote... Et il a une sacré Tuche de balle en plus." Il a même pesté après un journaliste pour avoir posé à Blaise Matuidi la même question que pour lui auparavant.

4. Quand le fiscaliste Rami interrompt Macron

Adil Rami n'a peur de rien, pas même de couper le président de la République en plein discours post-victoire dans les vestiaires de l'équipe de France. Alors qu'Emmanuel Macron s'exprime dans l'intimité des Bleus et s'apprête à faire des remerciements, le défenseur de l'OM balance une punchline mythique qui a rendu hilare tout le vestiaire tricolore. "Je voudrais remercier...", lance le président, "...pour les impôts !", réplique Rami. Fou rire général.

3. Quand le lion Riner affronte l'âne Rami

Il avait promis que si les Bleus étaient champions du monde, il affronterait le célèbre judoka français Teddy Riner. Malheureusement pour lui, et heureusement pour nous, la France a décrochée sa deuxième étoile. Alors Monsieur Rami a honoré son engagement sur le plateau de TF1, et c'est plutôt drôle.

2. L'anecdote culte de l'extincteur

Alors que l'équipe de France vient de battre l'Argentine en huitièmes de finale de la Coupe du monde, une information fuite. Celle-ci raconte que certains Bleus ont mis un énorme bazar dans leur hôtel lors de leur retour d'une longue soirée au restaurant. L'un d'eux avait même utilisé un extincteur, ce qui avait contraint la sécurité à faire évacuer tout l'étage de l'équipe de France !

Présent sur le plateau de TF1 en marge du sacre, Adil Rami avait tout assumé, et la façon dont il le raconte l'épisode est juste énorme : "L'histoire de l'extincteur à l'hôtel, c'est de ma faute. Je jouais à Fortnite dans la chambre, tout nu, et les autres faisaient du porte à porte pour réveiller tout le monde. Benjamin Mendy a bloqué ma porte, j'ai pris mon extincteur, j'ai dégoupillé et là c'était Ghostbuster. Il y avait de la fumée partout, c'était comme une chicha. Toute la sécurité est arrivée pour évacuer. J'ai cru me faire virer de l'équipe de France."

1. Les réactions post-victoire avec Griezmann

La pop-culture a De Caunes et Garcia, le football a désormais Antoine Griezmann et Adil Rami. Dimanche, après avoir décroché la Coupe du monde, les deux partenaires ont fait le show dans la zone-mixte du stade Loujniki de Moscou. L'attaquant de l'Atlético de Madrid a raconté sa journée d'avant-finale tandis que le défenseur de l'OM s'en amusait en sortant vannes sur vannes. "On savait qu'on allait gagner car y'avait trop de hic en face, Kramaric, Modric, on savait qu'on allait gagner", a notamment lâché l'ancien Lillois. Avant un nouveau jeu de mots tout aussi drôle quand "Grizi" parle du chef qui mélange son plat : "Ouais le chef, il remue, remue Lukaku", en référence à l'attaquant belge qui répond au nom de Romelu Lukaku.

Sacré Adil...

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