Des fans du PSG s'en prennent à un journaliste et un consultant sur Twitter

Florian M. - vendredi 11 mai 2018 828 Likes

Depuis 2011 et l'arrivée d'investisseurs étrangers au Paris Saint-Germain, les propos tenus par les journalistes et les médias sont contrôlés au millimètre par les supporters du club. Parmi tout cela, il y a les rumeurs, qui font partie intégrante du paysage médiatique sportif. Et quelques fois, cela ne va pas dans le sens des partisans d'une équipe.

En ce moment, la grande question qui se pose est de savoir si Neymar restera ou non à Paris. Comment savoir où se fera l'avenir de la pépite brésilienne ? Grégory Schneider, journaliste sportif à Libération, était l'invité de Yann Barthès dans Quotidien, et les propos qu'il a tenus n'ont pas forcément plu aux amoureux du club parisien.

L'attaque placée de Grégory Schneider

Tout commence hier, dans Quotidien, diffusé sur TMC. Le journaliste évoque la situation de Neymar, qui laisse grandement planer le doute sur son avenir. Revenu du Brésil il y a quelques jours, ce dernier serait très intéressé par un départ, comme l'évoquent les quotidiens espagnols As et Marca. Et selon le journaliste, le comportement affiché par le Brésilien n'annonce rien de bon pour le club de la capitale.

Puis, vient le moment de la petite pique. Grégory Schneider évoque le "manque d'autorité" de l'institution Paris Saint-Germain sur la gestion des comportements. Il dit également "qu'avant, c'était un petit club rigolo qui perdait à Sochaux" et "né en 2011 quand les Qataris ont mis les gazondollars." Des analyses de trop pour les fans parisiens, qui se sont déchaînés sur Twitter.

Twitter part en contre-attaque

Avec de tels propos, le journaliste de Libé devait bien évidemment s'attendre à recevoir des réponses sur les réseaux sociaux. Des réactions auxquelles il a répondu pour se justifier :

Son argumentation suscite davantage de réactions de la part des pro-PSG tel que l'ancien joueur Pierre Ducrocq. Alors que certains lui demandent son avis, le consultant de SFR Sport répond que Schneider "se ridiculise tout seul". Et quand on lui dit que le club doit réagir, voilà ce qu'il ajoute :

Une provocation que ne comprend pas le journaliste, qui demande des explications à l'ancien joueur. À noter qu'à ce moment-là, Grégory Schneider se retrouve absolument seul contre tous, essayant de lutter tant bien que mal pour ne pas se décrédibiliser :

Nouvel argument qui n'a pas semblé convaincant pour Pierre Ducrocq. Il a répondu avec un GIF d'Austin Powers qui n'arrive pas à se sortir d'une situation embarrassante. Compréhensible quand on voit dans quoi le journaliste a décidé de s'embarquer.

Gilles Favard arrive en défense

Après de nombreux acharnements contre lui, Grégory Schneider a pu compter sur le soutien de Gilles Favard, consultant pour L'Équipe du soir. Mais cela n'a pas beaucoup fait avancer le débat, il a d'ailleurs empiré. Et si l'un des "fans" se dit non-violent, il s'inquiète pour la santé de ses interlocuteurs. Selon Gilles Favard, il ne faut pas s'en faire, mais il menace l'internaute avec un : "viens, le béton est tendre." 

Une réplique pas forcément intelligente de la part de quelqu'un qui souhaite calmer le jeu. Et cette phrase va causer un véritable raz-de-marée de provocations sur la toile :

Schneider frappe à nouveau

Après l'avalanche d'insultes, de moqueries et de menaces à l'encontre de Gilles Favard, Grégory Schneider a publié un tweet pour répondre à un certain @poseidon92000. Si l'on ne sait pas ce qu'il lui a dit, les réponses du journaliste sont relativement menaçantes :

Et là aussi, il y a eu de nombreuses réactions :

Les internautes vont de nouveau s'acharner sur le journaliste de Libération, en citant de nombreuses références historiques, après qu'il a identifié le compte Twitter de son journal dans ses réponses. Et le fait de "rapporter" tout ce qui se dit, ne plaît pas vraiment :

Un grand n'importe quoi qui s'est calmé en milieu de journée. Et beaucoup de supporters du Paris Saint-Germain ont indiqué que le club allait poursuivre le journaliste pour "propos injurieux et diffamations". Mais cela serait assez étonnant car les clubs de l'ampleur du PSG sont constamment sujets à des rumeurs ou polémiques lancées par la presse.

Maintenant, il n'y a plus qu'à suivre cette histoire de près pour savoir si la masse d'internautes qui a réagi, se déplacera jusqu'aux locaux de Libération ou de L'Équipe pour parler avec Grégory Schneider ou Gilles Favard.

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