L'équipe type des flops du Real Madrid

Luxmana P. - Thursday 22 September 2016 227 Likes

Porter la mythique tunique blanche du Real Madrid apparaît comme un rêve ultime dans la carrière d'un footballeur, y triompher en est un autre. Certains joueurs à l’image de Zidane ou encore Ronaldo peuvent se targuer d’avoir accompli les deux, d’autres peuvent au moins se dire qu’ils en auront vu la couleur.

Le Real Madrid est une institution pas comme les autres, où les joueurs doivent faire face à une pression hors norme. Si bien que ne pas savoir la gérer peut carrément briser votre aventure sous la mythique tunique blanche. Et en matière d'échecs de ce genre, les Madrilènes disposent d'un sacré stock. Découvrez l'équipe type des flops du Real Madrid :

Jerzey Dudek :

En mal de temps de jeu à Liverpool, le Polonais rejoint le Real Madrid à l'été 2007 avec la ferme intention de récupérer sa place en équipe nationale. Malheureusement, le portier avait omis que dans la cage madrilène, un Saint régnait : Iker Casillas. Un peu têtu sur les bords et sans aucun doute à l'abri financièrement parlant, Dudek reste au club pour chauffer le banc. Entre 2007 et 2011, le gardien de but n'aura porté la tunique merengue qu'à 12 reprises, mais finira tout de même son aventure sous une belle ovation du Bernabeu.

Cicinho :

Recruté par le Real Madrid à l'été 2005 après une flamboyante Coupe des Confédérations avec le Brésil, Cicinho débarque au sein de la capitale espagnole en janvier 2006. L'étiquette de grand espoir du football brésilien lui colle à la peau, tout comme celle de remplaçant. Barré par l'iconique Michel Salgado, l'ancien joueur de Sao Paulo peine à trouver du temps de jeu et finit même pas être victime d'une terrible rupture des ligaments croisés du genou gauche. Écarté des terrains pour sept mois, le latéral droit quitte Madrid à l'été 2007 pour rejoindre l'AS Roma. Aujourd'hui perdu des radars, le Brésilien raconte à ESPN être tombé dans l'alcool : "Je ne pouvais pas boire un ou deux verres, je devais boire à en tomber. J’ai vu Jésus après avoir pris 18 caïpirinhas et 14 bières."

Jonathan Woodgate :

On en a fait des caisses sur le défenseur anglais, et finalement, il a vendu du rêve dès son premier match au Real, le 22 septembre 2005. Un but contre son camp et un carton rouge, la première idéale. Un match d’anthologie qui lui a détruit son aventure à Madrid, où il n’est apparu qu’à 9 reprises avant de plier bagages.

Walter Samuel :

Considéré à l’époque comme l’un des meilleurs défenseurs du monde et du jeu-vidéo PES, Walter Samuel n’aura eu qu’un seul fait d’arme sous le maillot merengue, celui d’avoir inscrit le 3000e but du club à domicile en Liga. Acheté contre 25 M€ en 2004, l’Argentin s’en est allé se relancer une saison plus tard à l’Inter Milan où José Mourinho l’a recueilli dans un piteuse état.

Royston Drenthe :

Grand espoir du football néerlandais, Royston Drenthe est rapidement repéré et enrôlé en 2007 par la Casa Blanca. Malheureusement, la pression ne lui a pas réussi puisqu’après des débuts plutôt encourageants, il a littéralement craqué et est devenu un la risée du public madrilène. À noté qu’un certain Marcelo était son concurrent à ce poste...

Thomas Gravesen :

Idole du Goodisen Park d’Everton avant sa signature au Real en 2005, le bulldog danois devait alors remplir un rôle ingrat à la Claude Makélélé. Le milieu défensif avait son style bien à lui et tractait également une charrette si lourde qu’on ne pouvait pas voir la différence lorsqu’il courait ou non. Bref, un joueur inadapté à l’institution qu’est le Real. Pas de soucis pour lui, Thomas est aujourd’hui un heureux retraité puisqu’il vit son rêve américain... à Las Vegas. Tranquille.

Asier Illarramendi :

Acheté à prix d’or à la Real Sociedad à l’été 2013, Asier Illarramendi était l’élu auprès des Madrilènes pour prendre la relève de Xabi Alonso. Résultat des courses : 90 (bouts) de matches en deux saisons, et l’un des plus gros flops de ces dernières années à Madrid. Suffisant pour forcer Asier à rebrousser chemin et repartir en terre basque en 2015.

Pablo Garcia :

Recruté lui aussi durant la même période que le Danois Thomas Gravesen, Pablo Garcia a eu le même résultat. Une erreur de casting monumentale pour le Real Madrid. Pourtant passé par le Milan AC et l'Atlético Madrid, le milieu uruguayen a totalement raté son passage du côté de l'Avenida Concha Espina.

Julien Faubert :

On ne sait pas si le Real a brisé sa carrière où si cette dernière était déjà mal partie, mais on peut toujours se demander quelle mouche a piqué les dirigeants merengue pour faire signer le Français. Sa polyvalence sur l’aile droite était sûrement son seul atout, puisqu’il n’a porté la tunique blanche qu’à deux reprises en six mois, avant de retourner à West Ham. Au moins, il peut se targuer d’avoir joué au Real Madrid...

Antonio Cassano :

L’enfant terrible du football italien est à l’image d’un certain Mario Balotelli, incontrolable. Doté d’un potentiel rare, le petit attaquant n’a pas su s’imposer dans la capitale espagnole. Pourtant buteur pour sa première face à l'Atlético Madrid, on ne retiendra finalement que sa prise de poids physique plutôt que le poids qu’il mettait sur les défenses adverses. Un flop total.

Michael Owen : 

Déjà auréolé d’un Ballon d’Or, glané en 2001 devant un certain Raùl, Michael Owen débarque au Real en 2004 avec le statut de galactique. Connu comme étant un super buteur, l’Anglais va plier bagages un an plus tard en super looser. Avant son passage à Madrid, l’ancien de Liverpool avait inscrit la bagatelle de 118 buts en huit ans. Les huit années suivant son départ de la capitale espagnole, il n’a inscrit que 32 buts...

Si le Real a vu des grands noms devenir des flops sous son maillot, le club espagnol a également connu des moments de flottements en Ligue des Champions, notamment face à l'OL et un certain John Carew :


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