Patrice Quarteron démolit violemment Benzema dans un post Facebook terrible

Luxmana P. - vendredi 20 avril 2018 5.1k Likes

À moins de deux mois du coup d'envoi de la Coupe du monde, qui se tiendra du 14 juin au 15 juillet en Russie, Didier Deschamps est en pleine réflexion pour établir sa liste des 23 Bleus qui participeront à la compétition. Une liste établie selon une méthode bien précise, comme l'a confié il y a peu le sélectionneur de l'équipe de France. Si de nombreux noms sont en balance, celui de Karim Benzema ne devrait logiquement pas être retenu.

Écarté du groupe suite à l'affaire de la sextape de Mathieu Valbuena, l'attaquant du Real Madrid n'a plus porté la tunique des Bleus depuis le 8 octobre 2015. Une situation complexe pour l'ancien Lyonnais, qui fait le bonheur d'un certain Patrice Quarteron. Le célèbre boxeur français s'en est une nouvelle fois pris très violemment à Benzema à travers un très long texte posté sur Facebook dans lequel il soutient également l'équipe de France en vue du Mondial.

Le post de Quarteron sur Benzema :

"Cher Benzema,

Cher Karim,

T’es un con depuis bien longtemps.

Tu es un con à multifacette.

Déjà avant la sextape de Valbuena (« je ne savais pas que tu allais monter une succursale de Youporn »), tu nous as montré à quel point tu pouvais être une pompe à merde.

Je n’ai jamais aimé ton insolence, des fanfaronnades, tes claquettes condescendantes face à l’hymne national.

Ton culot à mâchouiller ton chewing-gum pendant que d’autres chantent la Marseillaise, la main sur le coeur et les yeux dans l’histoire (pour ton information, la Marseillaise, c’est le chant patriotique de la Révolution française, ça devrait te rappeler quelque chose dans ta cervelle de con).

Le foot t’a abandonné.

Il t’a laissé de côté, toi, petit Karim, perdu dans tes propres ambitions.

À force de cracher sur la Marseillaise, tu t’es noyé dans tes propres mollards.

Dans ta course vers la honte, tu as filé tout droit vers la défaite.

Dans ta couardise, ta bêtise congénitale, ton esprit de survie (choisi celle que tu préfères),

Tu as tenté de te redorer le blason.

De te lustrer les bourses.

D’astiquer le scrotum.

Histoire de parfaire ton image. 
Tu nous as sorti les bijoux de familles,

Dévoilé des burettes bien intègres,

Pour nous montrer tes joyeuses bien fermes,

Tu nous as pondu un beau documentaire, avec l’aide de ton pote, le pseudo gangster de Meudon la forêt,

Le fils à papa de Booba, alias maxi blarf

Le garçon à sa maman magistrate,

Un documentaire où tu tentes de nous la faire gober jusqu’à la garde,

Baloches comprises.

Ton film n’est pas un film.

C’est de la propagande.

La complaisance à l’état pure.

T’a beau nous la jouer « valseuses » à Madrid, on n’est pas dupe.

Tu as joué trop longtemps le mauvais rôle.

Tu as joué trop longtemps au Caïd de quartier.

Tu as joué trop longtemps la carte du racisme.

Du chantage.

De la mafia de vestiaire.

Du loup solitaire.

Du « non-moi je vaux mieux que ça, ma seule patrie, c’est moi-même ! ».

La France, encore une fois, se drape dans son drapeau bleu blanc rouge.

Tu décides de rester en dehors de cette communion nationale.

Je te plains, seul, sur ton banc, avec ton petit ego alors que la Patrie France est levée comme un seul homme aux noms de Mbappé, Giroud, Payet, Pogba, Griezmann….

Franchement, ça doit faire mal au cul.

Mal comme si tu avais bouffé un kilo de piments rouges avant de t’asseoir sur un cactus juste après être fait sodomiser par Rocco Sifredi.

Je n’imagine pas ta douleur mec.

Tu peux profiter de ton argent gagné durement pendant tes matchs.

Parce que c’est tout ce que tu auras.

L’estime de ton pays.

La joie de gagner en France.

L’incroyable puissance des hurlements des supporters au stade.

La fête de la planète de foot « France ».

Tout cela, tu ne l’auras jamais.

C’est raté.

Fini.

C’est le trou noir de ta carrière.

La fistule qui te démangera toute ta vie.

Mais je suis beau joueur.

Je tiens à te remercier, car sans toi, on perdrait assurément !

Tu es un poison.

Tu es comme le cancer du pancréas : tu bouffes tous les organes que tu côtoies.

Tu aurais certainement filmé tous les joueurs nus sous les douches avant de les menacer de diffuser les vidéos !

Tu aurais peut-être saboté les freins de la bagnole de Griezmann ! (en tout cas, je suis certain que tu ne serais pas allé jouer avec le petit Hugo, le fils de ce policier tué par un fou à Magnanville)

Pour une fois, tu ne seras pas un artisan de la défaite de ton pays.

Ce pays qui a subvenue aux besoins de ta grand mère qui survivait grâce aux restos du coeurs pendant que tu t’épilais l’anus dans ta villa, histoire de faire « plus présentable ».

Quant aux autres joueurs….

Les vrais.

L’équipe de France quoi !

Nos champions ! 
Ceux qui ont l’esprit collectif ! 
Nos modèles !
Vous allez entrer dans l’histoire !
Avec un grand H l’Histoire.

Votre unité, votre magnifique état d’esprit, vos jeux de jambes, vos tours de passe-passe, votre simplicité, votre humilité et votre courage nous donneront à tous, nous les Français de base, les perdus, les riches, les pauvres, les indignés, les résignés, les envieux, les fans, les anti-foots, les sans-maillots, les perdus de la politique, de la foi, les athéistes du sport-co, les chauves, les blonds à chemise rose, les roux à pull vert, les petits à tee-shirt jaune, les gros du bide, les bodybuildés, les mous du genou, les fans de bière, les adultes, les adolescents, les adulescents, les enfultes, les enfants, les moustachus, les « à barbiche », les intellos, les cons, les Français du bout du monde, les Français d’à côté, les blacks, les blancs, les beurs, les asiats, les racistes, les négationnistes, les « francs maconnistes », les révisionnistes, les républicains, les démocrates, intouchables… Vous nous donnerez à tous la fierté d’être Français ! Merci !

Votre victoire, c’est notre victoire.

Comme le dit votre capitaine, « l'aspect social et l'état d'esprit sont aussi très importants ». Alors, vous jouerez collectif. Vous nous donnerez envie de vous soutenir. Vous vous dépasserez, et nous vous pousserons.

L’union avec les supporters, c’est un lien indéfectible qui pousse vers la victoire.

C’est une force sans nom, un moteur de fusée, un battement de coeur en plus, une respiration de plus, un état d’esprit de plus.

Votre entraineur est un sage.

Il faut aimer pour donner.

Vous aimez la France.

Vous êtes mes potes azur.

Vous êtes mes potes en bleu.

Vous êtes la France black, blanc, beur !

Allez, venez tous sous mon drapeau ; « Y a d’la place pour tous les marmots ».
Et on chantera ensemble.
On la chantera cette marseillaise. 
Le coeur haut,
Le verbe sûr
Avec le coeur des 67 millions de coeurs qui battront à l’unisson.

Bien cordialement"

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