Quand Samuel Eto'o faisait sortir Rohff de prison en 2014

Jonathan Ferdinand - jeudi 06 juin 2019 0 Like

C'est l'information rap de la journée, voire de la semaine. Rohff a été condamné par la cour d'appel de Paris à cinq ans de prison et écroué après le verdict pour violences commises dans une boutique parisienne de son rival Booba en avril 2014. La cours d'appel a ordonné son incarcération immédiate. En octobre 2017, le rappeur du 94 avait été condamné à cette même peine en première instance, mais il n'avait pas été écroué et avait fait appel.

Le 21 avril 2014, l’interprète du Son qui tue se rend avec plusieurs hommes à la boutique parisienne d'Ünkut, ancienne marque du rappeur Booba. Ils y agressent violemment les deux vendeurs, dont l'un sombre dans le coma. Les cameras de vidéosurveillance captent la scène. Quelques jours plus tard, le rappeur de Vitry se rend à la police. Il est alors placé en détention provisoire. Et c'est à ce moment là qu'intervient Samuel Eto'o, probablement fan du rappeur. Alors sur le départ de Chelsea et surtout en pleine Coupe du monde au Brésil, l'international camerounais paye la caution de Rohff, Housni Mkouboi de son vrai nom.

Le rappeur l'avait lui-même annoncé sur Facebook. "Ce vendredi 10h30 le juge a accepté ma remise en liberté sous caution et bracelet électronique, j'apprends la nouvelle à 15h, impatient d'être à mardi pour payer ma caution au calme", écrivait à l'époque le rappeur. "Mais voilà que 2h après, on me prie de rassembler mes affaires et de sortir sur le champ car je suis libérable. À ma grande surprise , ma caution a été réglée en début d'après midi par un grand monsieur, en direct du Brésil. "Samuel Eto'o Fils" la Grande Classe ! Un grand Merci", ajoutait-il.

Un service qui avait fait réagir les internautes à l'époque. Le Cameroun était en effet en pleine crise lors du Mondial brésilien. Notamment pour une histoire de primes qui avait créé la discorde entre les joueurs et la fédération, les résultats catastrophiques et le coup de tête de Benoît Assou-Ekotto à Benjamin Moukandjo.

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