La mère d'Adrien Rabiot remercie Ben Arfa et détruit à son tour Al-Khelaïfi

Florian M. - dimanche 28 avril 2019 0 Like

Samedi soir, le Stade Rennais a remporté la Coupe de France face au Paris Saint-Germain après une rencontre très animée. D'abord menés 2 à 0, les Bretons sont revenus pour emmener les Franciliens aux tirs au but. Finalement, ils l'ont emporté 6 à 5 dans une séance très intense.

Après la rencontre, Hatem Ben Arfa a lancé de nombreuses piques à son ancien club, mais plus précisément à son ancien président Nasser Al-Khelaïfi. Il lui a rappelé via les médias qu'il fallait "toujours respecter l'humain, car il revient toujours plus fort". Il a ainsi parlé du cas d'Adrien Rabiot. La mère et agent de ce dernier a donc remercié Hatem Ben Arfa "pour sa déclaration et son soutien à Adrien Rabiot", avant de s'en prendre personnellement au président du PSG.

"C'est une gangrène qui est là."

"Le président a pris une décision totalement injuste, tout le monde le sait. Et en faisant cela, il a instillé un poison dans son équipe, qui a fait son oeuvre ces cinq derniers mois. Il a lui-même morcelé son équipe parce qu'il a oublié la dimension humaine. Quand vous prenez des décisions dans la vie, cela a des conséquences à court terme, moyen terme et long terme. Ne pas comprendre cela quand on est président, ce n'est pas connaître le football et les footballeurs. Et avant tout ne pas connaître les hommes", a-t-elle livré à l'AFP.

Véronique Rabiot est également revenue sur la sanction de son fils après sa sortie en boîte la nuit suivant l'élimination du PSG en Ligue des Champions : "Si Adrien avait été sanctionné pour quelque chose de juste, à la limite évidemment que cela aurait été différent. Mais là, tout le monde sait qu'il est maltraité. Les autres savent qu'Adrien souffre même s'il ne dit rien, et c'est cette souffrance qui résonne. Je ne dis pas que c'était conscient, je pense même que c'était totalement inconscient pour les autres joueurs."

"C'est une gangrène qui est là. Nasser Al-Khelaïfi leur a enlevé leur sérénité. Vous ne pouvez pas l'ignorer quand l'un des très bons joueurs de votre équipe est maltraité sous vos yeux. Le problème, c'est que personne n'a parlé. Rien n'a été exprimé ! Si cela avait été déballé, peut-être que les conséquences auraient été différentes", conclue-t-elle.

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