Adil Rami dévoile sa plus grande peur durant le Mondial

Colin D. - mardi 17 juillet 2018 2.4k Likes

De retour à Paris hier en fin d’après-midi, les joueurs de l’équipe de France ont eu droit à un accueil à la mesure de leur performance. Des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées sur l’avenue des Champs-Élysées notamment, témoignant leur joie et fierté aux Bleus. Tandis que les notions de « combat », « sacrifice » et « unité » ont été mises en avant tout au long de la compétition, les propos d’Adil Rami soulignent la pression mise sur les épaules des Français durant le tournoi. 

La présence du défenseur de l’Olympique de Marseille s’explique, entre autres, par le forfait de Laurent Koscielny, blessé au genou. Remplaçant désigné de Raphaël Varane, Rami est resté assis sur le banc durant chacune des rencontres de ce Mondial. Ce n’est pas pour en déplaire au joueur de 31 ans, vétéran de ce groupe, qui a avoué sa réticence quant à une potentielle entrée en jeu. « Parfois, j'avais peur de rentrer. Parce que quand tu rentres dans une équipe qui tourne bien et que tu es un peu moins bien physiquement, que tu n'as pas le rythme... Tu te dis que tu es en Coupe du monde et que tu n'as pas le droit de te louper ».

Un rôle tout autre mais d'égale importance

Le joueur aux 35 sélections n’aura pas à en passer par là. Malgré une saison éreintante, Varane a tenu son rang tout au long de la compétition, pour le plus grand plaisir de Didier Deschamps. C’est donc en dehors des pelouses russes que Rami a su se rendre indispensable. Porté par la bonne ambiance qui a régné tout au long de la compétition, le groupe France peut remercier l’un de ses quatre trentenaires présents à Istra. Au-delà de l’épisode de l’extincteur, Rami a su fédérer et entretenir l’esprit qui a porté les Bleus jusqu’au sacre finale. La notion de groupe prônée par Deschamps, n’aura jamais été si bien mise en exergue depuis son intronisation en 2012.

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