L'incroyable anecdote de Vercoutre sur Juninho et ses coups francs

Florian M. - mardi 01 mai 2018 2.5k Likes

Dans l'histoire du football, de nombreux joueurs se sont démarqués par leur patte de génie. De nos jours, des joueurs comme Lionel Messi, Christian Eriksen, ou encore Hakan Çalhanoğlu sont d'exceptionnels tireurs de coups francs. Mais de toute l'histoire, un joueur savait se montrer dangereux à n'importe quel moment du match, dans n'importe quelle position. Un joueur qui a marqué la Ligue 1 entre 2001 et 2009.

Avec 44 coups francs ayant atteint le fond des filets, Juninho s'est installé comme un maître en la matière. Des œuvres qui terrorisaient les gardiens qui rencontraient l'Olympique Lyonnais dans les années 2000. Parmi tous les portiers qui ont dû faire face à Juni, on retrouve Rémy Vercoutre, éternel numéro 2 de Grégory Coupet à l'OL. C'est lui qui recevait les frappes du milieu brésilien lors des entraînements. Il a d'ailleurs raconté la relation spéciale qu'il entretenait avec l'ancien capitaine lyonnais.

Vercoutre raconte Juninho :

"J'ai reçu tellement de frappes de Juni, j'en ai pris des milliers. Il y avait 30 à 40 coups francs par séance, et 90% d'entre-eux étaient cadrés. Et la plupart du temps, quand c'était cadré, c'était but. (...) À l'époque, les ballons n'étaient pas les mêmes pour chaque équipe du championnat. Et Juni, c'est le joueur qui a instauré ça, il a fait acheter au club tous les différents ballons des clubs dans lesquels on allait jouer en déplacement. Et toute la semaine il s'habituait aux ballons avec lesquels il allait jouer le week-end. Il connaissait parfaitement la texture du ballon, s'il flottait, s'il ne flottait pas, s'il était lourd, gros, la couleur..."

Mais l'ancien gardien remplaçant de l'OL, qui avait une vingtaine d'années à l'époque, entretenait une relation assez fusionnelle avec Juninho.

La magnifique relation entre Vercoutre et Juninho :

"Les gens attendaient la délivrance quand il tirait un coup franc. Il y avait une vraie attente autour de ça car c'était tellement possible qu'il marque, de loin, à droite à gauche, de près, enroulé, frappé. Les gens venaient presque voir un coup franc de Juninho, c'était comme une attraction. Dès qu'il marquait un but sur coup franc, la première personne qu'il venait voir, c'était moi. C'était génial pour moi, j'avais l'impression d'avoir un retour par rapport à l'investissement que je donnais la semaine avec lui. C'était ma récompense à moi."

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